Le vol du bourdon : Les Shadows, impressionnés par le jeu de guitare de JPM au casino de Nice, le surnommèrent « Luky luke, l’homme qui joue plus vite que son ombre ».
 
Les Spotnicks, également présent un soir au casino de Nice, furent très admiratifs de la rapidité du jeu de Massiera.
 
En 1965, les Monégasques sont emportés par la vague Beatles. Massiera est embauché comme guitariste par la chanteuse Michèle Torr et accompagne le temps d’une tournée la jeune étoile de variété Claude François.
 
 
 
Mais les studios l’attirent plus que la scène. En 1967 il fonde le Studio d’Enregistrement Méditerranéen (SEM), 200 mètres carrés de surface au 1 rue Cagnoli. Son premier studio se fait vite une excellente réputation.
Entre les sessions officielles pour des artistes de pop ou de rock (La Turbie Pyrhannienne des PYRANHAS), Jean-Pierre expérimente pour lui-même. Avec son équipe de musicos, dont le jeune André Ceccarelli aux drums, il manipule la réverbe, la compression, l’effet fairlight. Ses premiers délires sonores donnent naissance aux MALEDICTUS SOUND, un disque d’easy listening psychotique qui annonce tout l’art de Jean-Pierre Massiera : Effets sonores weird, ambiances de terreur, humour noir…

 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Voir l'interview complète réalisée en mai 1995 (Guitars and Drums)
 

 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
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